Un soir d'automne a Amillis, réfugiés dans mon petit nid, un plateau sur le lit, un bon film auquel on ne prête plus attention vaguement, parce que nos souffles ont découvert un programme plus intéressant Me vivre regardée comme un territoire de intense fascination par un homme qui ne vit qu'à me goûter c'est le rêve qui me consume chaque nuit et qui me injecte cette urgence de attirer dans la vraie vie cette connexion incandescente. Appelez-moi Clementine par ici, je ne fais pas partie de cette catégorie qui patientent. Si quelqu'un éveille ma curiosité, je lance le premier signe.