J'aimerais ton premier message remplie d' une profonde fébrilité, tâche de ne pas me faire ronger mon frein plus que nécessaire. Je ne me vois pas comme du tempérament à traîner à ne rien faire. J'ai besoin de créer, d'éprouver le frisson que maquillage et jazz me procurent. Je connais un je-ne-sais-quoi de particulier dans les lendemains le jour d'après partagée. L'arôme du petit noir, la clarté de l'aube qui baigne par la fenêtre, un murmure encore embrumé donné sous la couette... Exactement ça qui me définit