Je porte en moi cette idée fixe de me connecter sous une nuit chaude dans un cadre perdu où on n'entend que nos gémissements et le crépitement de la forêt. Si tu te sens suffisamment curieux et que tu recherches les discussions où le regard dit tout, viens me parler sans attendre. Je quitte le travail la plupart du temps assez tôt, ce qui fait que mes nuits restent ouvertes. Berenice, 34 ans, Besson — ça t'intéresse ?