Rien ne m'excite plus que la tension brûlante vibrante entre deux regards qui se veulent mutuellement sans toujours pas se atteindre. Il y a un je-ne-sais-quoi de spécial dans les aubes consécutifs à une nuit partagée. L'effluve du café qui coule, la clarté qui filtre qui se glisse entre les stores, un regard endormi échangé sous la couette... Exactement ça que j'attends Dès que je suis chez moi chez moi le soir venu, je deviens vraiment ouverte aux messages. Tactile au fond de moi, je partage mes émotions par la proximité. Un effleurement arrive à tout déclencher.