Mon grand guilty pleasure après le boulot ? Me plonger dans ecologie pendant des heures. Ça constitue ma parenthèse de liberté. Le tableau dont je rêve : des flammes qui crépitent dans une maison, un jeté de canapé qui nous enveloppe, un grog entre nos mains, et la mélodie du vent contre les vitres L'inconnu m'attire irrésistiblement et j'apprécie l'image de connaître un épisode de franc abandon en marge de toute forme de normalité.