Mon plus grand bonheur pour décompresser ? Passer des heures sur automobile sans regarder l'heure. Ça demeure mon évasion de déconnexion. On me décrit comme une nana douce tout en étant terriblement joueuse. Épargnons-nous de me sur-vendre : je fais une belle fille plutôt au-dessus, et c'est suffisant. Mon quotidien de femme active me permet plein de moments de liberté que rien ne me ferait plus plaisir que de remplir pas toute seule. Volontaire et bosseuse, j'érige ma carrière de etudiante en chimie avec détermination depuis Ferrières-en-Brie. Néanmoins au-delà de la femme d'affaires, existe une personne véritablement romantique qui manque de tendresse. À 40 ans, j'ai réalisé que le vrai accomplissement ne se mesure pas au travail.