Je visualise la nuit d'une rencontre électrique où le langage seraient inutiles parce que nos corps s'expriment d'eux-mêmes. Si tu me demandes, ça tourne sans prise de tête : tu me ping le matin, et dans le cas où je suis disponible, on se fixe une sortie illico. En ce moment j'aspire d'un cocon feutrée. Un violoncelle qui joue dans un coin, un bar en cuir dans un club hors du temps à Fougères, un bourbon doré et une discussion qui ignore pas une once de frontière