Parmi mes pensées coquines les plus personnels il y a cette scène d'un rapprochement alangui sur un tapis de lin blanc avec la flamme douce des chandelles. Discrète en public, désinhibée dans la chambre. Cette transformation en déstabilise la plupart. Mais c'est exactement ce qui m'amuse. Si j'avais à composer la scène idéale en un instant, ce serait le clair-obscur. Cette frontière entre le montré et le deviné où les expressions développent une beauté nouvelle, où la conversation deviennent des confidences, et où le moindre geste prend un sens profond