Qu'il s'agisse une balade voire même une escapade, je m'adapte suivant l'alchimie entre nous. Sentimentale chronique, je continue de croire malgré tout aux belles histoires qui naissent par un échange. Christine, 42 ans, adore les gestes tendres, les lettres écrites à la main et les instants de beauté pure volés à la routine. Mon parcours de pharmacienne à La Méaugon n'altère en rien de nourrir cette lueur de naïveté assumée. Selon ma vision l'environnement ne repose pas du bar mais de l'être en face. Le plus grand des palaces reste froid si manque la connexion. Alors qu'un trottoir équivaut à le plus intense des écrins si le courant passe Loin de moi l'idée d'être celle qui patiente indéfiniment les bras croisés. Quand je veux quelque chose, je prends les devants. Or là maintenant je ressens le besoin d'une vraie connexion. À la tombée du jour,.