Force est d'admettre que mes journées restent très classiques... sauf que le week-end tout change. Curieux d'en découvrir davantage ? Il suffit de m'écrire. Je vis en décalé, car mon métier de professeure de pilates m'impose un rythme spéciaux. Ce qui fait que : je suis dans le coin en matinée. On croit souvent que je suis calme, or sous cette image, sommeille un tempérament débordante. Le week-end professeure de pilates, je profite à pratiquer benevolat ou jardinage. Delphine, 43 ans, Le Chay. Petit plus : un rire communicatif.