Mon plus grand bonheur pour décompresser ? M'éclater avec cuisine du monde sans culpabiliser. Ça demeure mon moment de déconnexion. Les authentiques nuits se créent généralement dans les ambiances sans chichi. Un rebord de fenêtre au bord d'un canal piétonne de Marciac, un café acheté au coin de la rue, des silences qui n'en finissent plus, et cette certitude qu'on ne retrouve pas partout de ne faire qu'un depuis des années Parfois il m'arrive de me projeter sur un périple libertin dans une ville étrangère où l'éloignement décuple chaque émotion et où on existe exclusivement pour le désir. Bienvenue, on m'appelle Apolline, je viens d'avoir 32 ans et je suis installée à Marciac.