Quitterie ici, et je ne suis pas du genre à rester sagement. Quand une personne éveille ma curiosité, j'exprime le premier signe. Les soirs de solitude de fantasmer sur ce que ça ferait de me retrouver face à un partenaire qui perçoive tout ce que je tais sans avoir à de briser le silence. Le simple fait de vivre une nuit blanche jusqu'à l'aube à explorer absolument chaque millimètre du relief de l'autre me plonge dans un état tremblante de faim. J'ai repéré une alchimie d'unique dans les matins après une soirée de complicité. La fragrance du petit noir, le jour naissante qui baigne à travers les rideaux, un effleurement paresseux volé sous la couette... Ça qui me rend heureuse