Le scénario qui me fait vibrer le plus au monde c'est l'image de éprouver un effleurement dévorant sur mon dos avant même le moindre rapprochement. Les veillées où je suis sans programme, ça me plaît de parler de tout avec des personnes sympas. C'est à ce moment-là que ça me démange de vrais échanges. Si on me demandait de définir le décor absolue en un instant, je choisirais l'entre-deux lumineux. Cet espace entre le dit et le tu où les silhouettes développent une intensité extraordinaire, où les phrases laissent émerger des secrets, et où le moindre soupir devient éloquent immense