Je ne suis pas la meuf qui laisse passer sa chance. Constance, 45 ans, Morienval. Je prends les devants. Pas la moindre énergie pour gaspiller mes soirées en conversations creuses. Ce qui me plaît c'est une rencontre dans les prochains jours. Banco ? Une force de grisant à l'idée de croiser quelqu'un au hasard. C'est pile l'émotion que je poursuis ici et maintenant. J'attends ta réponse emplie de une douce curiosité, s'il te plaît ne me fais pas languir trop longtemps. À ce stade de ma vie j'assume totalement mes besoins les plus profonds et je réclame un homme à Morienval qui pourra les assouvir avec la même soif.