Je m'appelle Ulrike, de 23 printemps bien mûrs inutile de jouer la timide : j'ai besoin de soirées sans limites imposées. Ce que je crois c'est que le climat n'a rien à voir avec du restaurant mais de la compagnie. Le plus cotté des hôtels est vide en l'absence de connexion. À l'inverse un parc public prend des allures de le plus magique des sanctuaires si le courant passe En journée, tout le monde me voit vraiment sculptrice rigoureuse. Pourtant une fois chez moi, je laisse la femme cachée. Ce décalage intrigue les curieux qui vont au-delà. Bien ancrée à Neewiller-près-Lauterbourg je m'ennuie affreusement et j'ai besoin d'un complice qui ravive millimètre de parcelle de mon âme avec des gestes qui me donnent envie de gémir.