Le cadre qui me transporte : un foyer qui crépite dans une maison, un jeté de canapé sur nos épaules, un chocolat chaud qui diffuse sa chaleur, et la mélodie de la tempête contre les vitres Je parie que tu ne soupçonnes pas encore connu quelqu'un vraiment directe que celle qui t'écrit. Eh bien, regarde bien... Loin de moi l'idée d'être la nana qui espère sagement les bras croisés. Quand j'ai envie, je fonce. Or là maintenant je ressens le besoin de sentir des papillons.