Je raffole de ce passage à la lisière de le premier rapprochement, quand chaque cellule s'accélère et que le monde cesse d'exister. Je veux revivre ça ? Lorsque je voile les lumières je imagine fatalement cette séquence où des paumes agiles descendent avec une lenteur le long de ma silhouette en me tirant des spasmes électriques. Impétueuse jusqu'au bout. Si l'envie me saisit au moment le plus inattendu, je me lance. L'existence est éphémère afin de tergiverser éternellement. Deux ou trois soirs c'est vraiment ma fenêtre de liberté préféré pour un rendez-vous. Quel mec rêve de venir ?