Au travail, je me comporte en carrément une ceramiste appliquée. Quand la nuit tombe, je dévoile ma vraie nature. Ce décalage aimante les aventuriers qui s'approchent. Un seul signe suffit, je reste toujours bienveillante et sincèrement contente en découvrant un nouveau message. En cet instant je meurs d'envie d'un cadre feutrée. Une guitare qui pleure en fond, un comptoir en velours dans un salon qu'on dirait sorti d'un film à Saint-Mars-d'Égrenne, un whisky à température parfaite et des paroles qui n'a aucune trace de contrainte de temps Tu ne trouveras pas en moi la nana qui laisse passer la chance. Lorsque j'ai un objectif, je prends les devants. Or là maintenant j'ai très envie d'une vraie connexion.