Mon rythme c'est à contretemps, puisque mon activité de etudiante en journalisme me contraint à un emploi du temps particuliers. Résultat : je suis dispo dans le coin en matinée. Effacée en société, sauvage entre quatre murs. Ce grand écart en choque certains. Or c'est pile ce que j'aime. Idéaliste invétérée, je continue de croire envers et contre tout aux extraordinaires rencontres qui naissent par un frisson. Laurence, 40 ans, savoure les couchers de soleil, les messages touchants et les bulles de sérénité comme dans un film. Mon métier de etudiante en journalisme à Saint-Ours n'altère en rien de cultiver cette fibre de rêve.