Il m'arrive de m'imaginer sur un escapade libertin dans une capitale inconnue où le changement de décor exacerbe absolument chaque sensation et où on croque rien que pour le moment. J'adore cette seconde pile avant la première caresse, au moment où tout se raréfie et qu'autour de nous devient flou. Je veux revivre ça ? Si j'avais à composer le moment suprême en un instant, ça tiendrait en le clair-obscur. Cette frontière entre le jour et la nuit où les regards révèlent une puissance unique, où les paroles se muent en des murmures, et où chaque regard résonne insoupçonné