Protectrice ? Disons un soupçon, je ne le nie pas. Dès que un amant captive mon attention, je suis farouchement absorbée. C'est cette partie de viscéral. Réservée en premier abord, on découvre une toute différente personnalité quand le courant naît. À 42 ans, j'ai compris que les vraies complicités naissent dans le secret et la lenteur. J'aime les tête-à-tête davantage que les bruyantes soirées. La promesse de vivre une soirée jusqu'à l'aube à arpenter le moindre centimètre du être de l'autre me rend dingue de faim. J'habite à Souvigné-sur-Sarthe, Marie-Cecile, 42 ans. Depuis la fin de ma rupture, je sais que ce que je cherche c'est un plan cul sans engagement. Les crépuscules quand je me sens sans programme, j'adore échanger avec quelqu'un qui sait écouter. C'est l'heure que je meurs d'envie de quelqu'un à mes côtés.