Je me projette plus que je ne l'avoue d'une rencontre primitive où la parole s'avèrent accessoires parce que nos corps échangent sans effort. Dorothee te adresse la parole, 37 ans, Varrains. Si je suis là c'est parce que je ai l'intuition fortement que les plus belles aventures surgissent au moment le plus improbable. Peut-être que on vit le bon chapitre. Je désire connaître cette ambiance : un onsen à la lumière de lumignons, les volutes qui brouille nos formes, un verre de vin blanc tenu négligemment, et nos voix qui glisse vers souffle