Vraiment rien ne m'électrise aussi fort que le chassé-croisé de la parade où nous avance un peu supplémentaire à absolument chaque regard jusqu'à ce que la température soit explosive. Effacée face à une foule, et pourtant révolutionnée quand on est seuls. Mon énergie se concentre entièrement sur la histoire. Et là, la puissance explose à un degré hors norme. Imaginons que je doive dessiner la scène suprême en un mot, ce serait le clair-obscur. Ce passage entre le visible et le caché où les silhouettes gagnent une intensité inédite, où la conversation laissent émerger des aveux, et où n'importe quel mouvement vibre vertigineux